Ce matin, je suis incendié. Dès
les premières percées de lucidité, mon sexe
s'est dressé contre ses fesses. Elle les avait collées
sur mon ventre, toutes chaudes, pour dormir. Nous avons les yeux
fermés tous les deux, un pied encore dans la nuit, l'autre
dans le matin qui se lève. Natasha accueille la rectitude
de ma verge par une ondulation douce et régulière
du bassin. Elle est restée allongée sur le côté,
les jambes fléchies, les pieds sur mes tibias. Presque
mécaniquement, à tâtons, elle baisse mon membre
sous la rondeur de ses fesses. Puis, elle cesse de bouger. Alors,
je prends la relève, en douceur, en un rythme très
lent. La chaleur de nos corps au réveil me fascinera toujours.
J'aime cette sensation de fusion. Seul le long enchaînement
des secondes nocturnes, à feu doux, parvient à créer
ce berceau idéal. Quand arrive le matin, peaux, couvertures
et draps se confondent dans une apothéose de bien-être.
Les lèvres de la petite chatte moite de Natasha se sont
entrouvertes sur ma raideur. Inutile d'aller plus loin. Tout est
parfait.
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