Thierry et Stéphanie sont venus dîner hier soir en compagnie d'un
copain de Thierry. Après le repas, ils décidèrent d'aller
au supermarché pour la dernière soirée de la quinzaine
commerciale. Stéphanie décida de rester à la maison car
elle était fatiguée de sa semaine. Quant à moi, je choisissais
de rester pour finir un rapport urgent qui devait être sur le bureau du
patron lundi matin à 9h. Tandis que j'étais à l'étage,
Stéphanie regardait la télé au salon.
Au bout d'un quart d'heure, je l'entendis éteindre le téléviseur
et aller à la cuisine. Absorbé par la rédaction informatique
de mon rapport, je ne l'avais pas entendue monter les escaliers. Tout à
coup, je la vis dans l'encadrement de la porte. Elle avait cette lueur dans
le regard, celle qu'elle avait déjà eue quelques semaines auparavant.
Je repris mon travail, sachant bien que quelque chose allait se passer. C'est
elle qui prit l'initiative.
Elle s'avança vers moi et commença à ôter son pull.
Elle ne portait dessous qu'un soutien-gorge en coton imprimé. Elle s'approcha
encore et s'agenouilla puis passa sous le bureau, entre mes jambes. Je continuais
d'écrire tandis que je sentis la paume de sa main caresser mon sexe à
travers mon pantalon. Elle entreprit d'ouvrir ma fermeture éclair et
engagea sa main à l'intérieur. En un clin d'il, elle avait
extirpé mon sexe dans un mouvement libérateur. J'étais
déjà en érection et elle ne perdit pas de temps pour emprisonner
ma queue dans sa bouche chaude et humide. Elle commença à titiller
mon gland avec sa langue puis entreprit un va-et-vient qui accélérait
à chaque aller-retour. Au bout de quelques minutes, n'y tenant plus,
je dus l'arrêter pour ne pas lui remplir la bouche de mon sperme.
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