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Histoires érotiques » Histoires Gratuites »
La révélation : J'avais bien sûr un peu peur de ne pas être tout à fait à la hauteur. Je n'avais encore jamais léché le sexe d'une femme puisque Cécile était ma première partenaire féminine. Mon expérience de la chose se limitait aux quelques caresses qu'elle venait elle-même de me prodiguer de la sorte et aux rares fois où Cédric m'avait fait une minette. Ce n'était pas vraiment mon truc jusque là. J'avoue cependant volontiers que cette fameuse nuit, les attouchements de la langue et des lèvres de Cécile me donnèrent beaucoup plus de plaisir que les quelques laborieuses tentatives passées de mon époux. En fait, j'étais un peu coincée de ce côté et je ne sais pas si c'était cette gêne qui m'empêchait de profiter pleinement des cunnilingus de Cédric ou la maladresse dont il faisait parfois preuve. Toujours est-il que les caresses de Cécile, notamment sur mon clitoris bandé, me procuraient infiniment plus de bonheur que d'habitude. Humblement, je décidai de m'inspirer de son jeu de langue pour tenter de lui rendre le mieux possible le plaisir qu'elle me donnait. Quand mon visage s'approcha de son fruit mûr et juteux à souhait, je fus un peu déroutée par l'odeur et le goût âcre qui s'en échappaient. Mais j'étais trop excitée pour m'arrêter à ce genre de considération terre à terre. Devant mes yeux s'étalait la croupe rebondie de la jeune femme que je m'empressai de saisir entre mes mains. Mes doigts étaient posés sur ses fesses fermes et blanches, mon nez appuyait sur le bas de sa raie du cul. Lentement, j'ai plaqué les lèvres de ma bouche sur celles de son sexe, à travers les poils coupés courts de son pubis. Puis, doucement, j'ai fait sortir ma langue de son logement et je suis venue la poser entre les babines de sa chatte toute trempée. Mon cœur battait à cent à l'heure et mes jambes tremblaient. Mon excitation était à son comble. Cécile avait recommencé à me lécher la moule depuis un moment. Elle tenait aussi mon cul d'une main, mais l'autre était déjà repartie dans le trou qu'elle occupait peu de temps auparavant. Elle s'appliquait à bien me téter le clito tandis que son index et son majeur avaient repris leur mouvement coulissant dans mon calice. J'ai voulu lui faire pareil, mais pour cela il fallait d'abord que je l'ouvre un peu. Alors j'ai forcé avec ma langue pour la faire entrer dans l'orifice vaginal si tentant qui se trouvait à portée immédiate. Il s'est entrouvert immédiatement et a happé mon petit muscle pervers. J'ai essayé de bien lui écarter la vulve en prenant soin de laper toute la longueur de la fente. Quand j'arrivais au sommet, je butais à chaque fois sur son petit gland qui semblait prendre du volume à mesure que mes coups de langue se faisaient plus précis. Quand j'ai jugé que son chat était enfin prêt, j'ai introduit deux doigts dedans pour le limer bien à fond et je me suis concentrée sur son bourgeon raide avec la bouche. Nous nous sommes contentées de nous brouter le minou pendant quelques minutes. De ma main restée libre, je caressais tendrement Cécile, pour bien lui montrer combien je l'aimais. Je crois qu'elle appréciait car elle gémissait assez bruyamment. Mais subitement, j'ai senti que quelque chose se tramait. Je ne pouvais pas voir autour de moi, perdue que j'étais entre les cuisses de ma maîtresse. Elle s'est soulevée légèrement et ses doigts sont sortis de ma chatte. Bien vite, ils ont été remplacés par un organe que je connaissais bien, chaud, dur et long. C'était la bite de mon mari. Cédric s'était approché, peut-être à l'invitation de Cécile, je n'en savais trop rien. Toujours est-il qu'elle ne tiqua pas et continua à me sucer le bouton. Le pieu de chair de mon homme entra comme un rien dans mon trou déjà bien préparé par les doigts qui l'avaient élargi. Je l'accueillis avec un certain plaisir. Il était fort et bien raide, plus vigoureux que la plupart du temps. Cédric devait être très excité par ce qu'il voyait et je le comprenais parfaitement. En fait, tout le monde pouvait trouver son compte dans la situation inédite que nous vivions tous les trois. J'imaginais sans peine la scène qui se jouait dans la pièce. Le corps de Cécile, posé sur le mien, la tête coincée entre mes jambes. Mes cuisses largement écartées pour accueillir la bouche de la jeune femme mais aussi le bassin de mon mari. Sa pine qui coulissait dans le manchon de mon sexe, juste sous le nez et le regard de la jeune animatrice. Elle était aux premières loges pour regarder aller et venir le manche de Cédric, complètement enduit de ma mouille abondante. Peut-être même qu'elle lui tâtait les couilles pendant qu'il me pinait à fond ? Mon mari se pencha sur le dos de notre partenaire commune. Il se courba en avant pour venir lui toucher le cul. Il lui caressa les fesses un petit moment, certainement pour lui laisser le temps de s'habituer à sa présence. Puis, à peine plus tard, l'un de ses doigts s'approcha tant bien que mal de la moule juteuse de Cécile. La coquine mouillait comme une éponge trop gorgée de liquide et son jus dégoulinait sur mon menton. L'index de Cédric passa sans s'attarder sur ma joue et alla rejoindre les deux doigts qui fouillaient déjà l'intimité de ma compagne. Il entra sans trop de difficulté dans l'orifice maintenant complètement plein. Ca me faisait vraiment bizarre de sentir des phalanges dont je savais qu'elles appartenaient à mon mari dans la minette de Cécile. Mes lèvres et ma langue redoublèrent aussitôt d'ardeur sur son clito, ce qui eut pour effet immédiat d'amplifier simultanément ses râles de bonheur et la vivacité de sa propre langue sur ma vulve. Parallèlement, Cédric se faisait toujours plus présent dans mon ventre. Il me labourait la chatte avec force. Je ne me souvenais pas de l'avoir senti aussi dynamique au cours des dernières années. Il était assurément, et tout comme moi, comblé par le cadeau magnifique que je lui faisais ce soir. Son gros gland butait au fond de mon trou et m'arrachait des gémissements plaintifs de moins en moins discrets, à peine étouffés par le sexe de Cécile. Mon bassin commençait à s'agiter indécemment sous la double action de la bite de mon mari et celle, plus délicate mais non moins excitante de la bouche de mon amante. Celle-ci semblait de plus en plus chaude également. Les effets de nos doigts qui lui massaient l'intérieur du sexe, associés à ceux de ma langue, novice mais néanmoins fort appliquée, sur son clito commençaient à se faire sentir. Ses hanches se balançaient au-dessus de mon visage malgré le poids du corps de Cédric, plié en deux pour lui pénétrer la chatte. La chevauchée de notre trio ne dura plus très longtemps. Je crois que c'est Cédric qui a décharger le premier. Je sentis brutalement son sexe se tendre et il déversa en moi une quantité de foutre abondante. C'est surtout le nombre impressionnant de giclées qui se succédèrent que je trouvai surprenant. Habituellement quatre ou cinq expulsions de sperme sont la règle mais là, il juta bien une dizaine de fois. J'avais l'impression que mon sexe était entièrement rempli de son jus. Qui plus est, j'étais extrêmement sensible moi-même et très réceptive à son plaisir. D'ailleurs, je n'ai pas tardé à le suivre et mon corps s'est arc-bouté sous Cécile. Pendant tout le temps qu'a duré ma jouissance, elle n'a pas lâché mon petit bouton, poussant le vice jusqu'à le mordiller agréablement au moment fatidique, puis à l'aspirer littéralement entre ses lèvres de gouines. Inutile d'ajouter qu'après cela, elle s'est également mise à jouir, sans pouvoir retenir les cris de plaisir qui s'échappaient de sa bouche. J'étais heureuse d'avoir réussi à lui faire autant de bien que celui qu'elle m'avait procuré, malgré mon inexpérience. Nous sommes restés tous les trois avachis sur la banquette quelques temps, sans oser dire un mot. Chacun savourait le calme subitement revenu dans le bungalow. Pour ma part, je ne pouvais m'empêcher d'espérer que nos ébats reprennent vite. J'étais installée entre Cédric et Cécile. Dès que j'ai eu repris mes esprits, je me suis mise à caresser de nouveau la cuisse de ma compagne. J'avais eu beaucoup de plaisir, mais j'en voulais encore. J'étais quasiment certaine de ne pas avoir à insister pour relancer la libido explosive de mes partenaires. Pour m'assurer de la complicité de Cédric et ne surtout pas le laisser s'endormir, je commençai à toucher négligemment son pénis ramolli. Je constatai avec un certain soulagement qu'il lui restait des réserves car, sous mes doigts, son sexe manifestait déjà des velléités de redressement. C'est le moment que choisit Cécile pour se lever. Elle nous offrit gentiment un verre que je m'empressai d'accepter. Tout cela m'avait donné soif. Puis elle s'absenta durant une minute dans la salle d'eau. Quand elle revint, toujours complètement nue, elle arborait un magnifique gode-ceinture. C'était le premier que je voyais et il me fit tout de suite un effet magistral. ------------- A suivre... Toutes les histoires Envoyer vos confessions intimes à histoires@pagesadultes.com |
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