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Histoires érotiques » Histoires Gratuites »
La grosse Sandra et les triolistes : - Boris, nous avons de la visite ! C'est qui cette poufiasse, tu la connais ? L'homme, interloqué, me regarde d'un air suspicieux. Je lis dans ses yeux de la surprise mais aussi une certaine forme de dépit. Il faut dire que ma chute inopinée dans la tente l'a privé de ses effets et sans doute aussi d'une bonne partie de baise avec sa petite femme. Pour ma part, je regrette bien de ne pas avoir pu mater jusqu'à son terme la séance entamée sous mes yeux. - Non, quoique... Son visage me dit quelque chose après tout. Ne serait-ce pas cette grosse fille qui traînait à la piscine cet après-midi, affalée sur son transat ? Tu sais, celle que tu as trouvée si vulgaire dans son maillot de bain trop petit pour elle ? A ces mots, je rougis un peu plus encore. Comme si la gêne induite par mon introduction inopinée sous la tente ne suffisait pas, ce salopard en rajoute. Ça doit bien être de moi dont il parle. Pourtant, j'étais bien persuadée qu'il ne m'avait pas remarquée cet après-midi, cachée derrière mes lunettes de soleil. J'ai tout faux, une fois de plus. - Tu veux parler de la grosse dondon qui étalait sa graisse sans pudeur au bord du bassin ? Si c'est elle, elle n'a vraiment peur de rien et surtout pas du ridicule. Regarde là avec ses gros seins et son gros cul, elle me ferait presque pitié. J'ai vraiment honte et je ne sais pas quoi dire. Les mots restent en travers de ma gorge, sans pouvoir sortir. Je subis les moqueries du couple de salopards sans pouvoir réagir. En quelques secondes, ils m'ont asséné quelques vérités bien senties qui me rappellent mes éternels défauts. Je suis forte, trop forte, trop grosse et je le sais. J'ai cru, avec naïveté, qu'en m'éloignant de mon environnement habituel je laisserais derrière moi les railleries de mes contemporains. Je me suis trompée. - Oui, maintenant j'en suis sûr, c'est bien elle ! Je reconnais bien
ses fesses mafflues et sa lourde poitrine. Regarde bien ses seins, ils sont
énormes. Tu pourrais aller y mettre ta bite pour la branler. Ces deux
mamelles-là sont faites pour la branlette espagnole, c'est sur. Si on
jouait un peu avec elle ? Maintenant qu'elle est là, autant en profiter. Cette fois-ci, je suis vraiment démasquée. Ce vicieux a bien compris pourquoi je me retrouve allongée dans sa tente. Les paroles que je viens d'entendre ne laissent planer que peu de doutes quant aux intentions du couple d'obsédés. Un frisson parcourt mon dos. Que vont-ils me faire ? Comment vont-ils me punir ? L'homme s'approche de moi. Il enjambe mon corps grassouillet, vient placer ses pieds de part et d'autre de mon ventre. Puis, il s'agenouille sur moi. Conformément au vu de sa compagne, il vient fourrer sa bite entre mes deux grosses mamelles. Il se saisit de mes tétines, les serre l'une contre l'autre, recouvrant complètement sa queue. Immédiatement, il entame un lent va-et-vient avec son bassin. Baissant les yeux, je peux voir de temps à autre le bout luisant de son gland apparaître au creux de ma gorge. - Sonia, je confirme, on est vraiment bien au chaud entre ces deux nibards
là. Ça me chauffe la bite. Je commence à m'exciter de nouveau. Les propos pervers de la jeune femme ne me laissent pas indifférente. Je décide d'obtempérer et me saisis de mes deux mamelles. Je les serre un peu plus contre la tige de l'homme. Ainsi, il sera mieux pris et sentira encore plus la douce chaleur de mon corps. Je manque peut-être d'expérience avec les hommes, mais pour ce qui est de la théorie, j'en connais un rayon. J'ai vu assez de films de cul et lu assez de revues porno pour savoir ce qui fait plaisir à un mec. Tout compte fait, je vais profiter de cet événement pour mettre en pratique tout ce que je sais. Pour commencer, je ne vais pas laisser le nud de Boris prendre froid. Je relève un peu la tête et approche mes lèvres du gland baveux. Je profite d'un coup de reins un peu plus appuyé de l'homme pour donner un premier coup de langue à la bite. Il comprend tout de suite où je veux en venir. Je le sens qui avance un peu sur mon ventre pour amener son membre plus près encore de ma bouche. J'arrive maintenant à poser le bout de mes lèvres sur la boule de nerfs. Je reçois sur ma langue le goût âcre de sa mouille. Je happe l'extrémité de la tige plus franchement et entame la première pipe de mon existence. - Dis donc, c'est une vraie cochonne cette fille. Regarde comme elle me suce déjà ! Même pas besoin de lui demander. Elle doit être sacrément chaude pour se laisser aller de la sorte. En plus, elle fait ça bien. Je sens sa langue qui tourne tout autour de mon gland et vient me chatouiller le petit trou au passage. Moi qui pensais qu'elle se débattrait. Elle ne fait même pas semblant de résister. Je n'ai nullement l'intention de résister. Moi qui attendais depuis si longtemps qu'on daigne enfin s'occuper de moi, je ne vais quand même pas me plaindre de recevoir une grosse queue dans la bouche. Par contre, je ne vais pas pouvoir me contenter de ça. Je sens déjà dans mon ventre un besoin bien connu qui me taraude. Il va falloir que je me touche si personne ne songe à s'occuper de ma chatte. Je lâche l'un de mes seins, le coince avec mon bras contre l'autre et glisse ma main entre mes cuisses laiteuses. Mes gestes n'ont pas échappé à la femme. - La voilà qui commence à se branler cette grosse truie. Elle n'a vraiment aucune pudeur. Ca ne la gêne même pas qu'on la regarde se toucher la moule. Je n'ai jamais vu ça. Attends, je vais t'aider un peu. La jeune femme joint le geste à la parole. À côté de mes doigts sur ma fente, je sens se poser d'autres phalanges. Elle fouille à travers mes poils, cherche à m'écarter les lèvres. Elle y arrive sans peine, tant mon sexe est trempé par le désir. Le bout de ses doigts entre en moi sans ménagement. C'est la première fois que la main d'une femme passe par-là, à part la mienne. J'écarte un peu plus les cuisses et me saisis de son poignet. En tirant dessus, je lui fais comprendre que je désire ses caresses au plus profond de moi. Elle ne se fait pas prier et enfonce sa main dans mes chairs. J'ai au moins trois doigts fichés dans la vulve. Je commence à onduler du bassin pour mieux venir à la rencontre de ses attouchements. Maintenant, je sens qu'elle prend à son tour mon avant-bras. Je tourne la tête et je vois qu'elle s'est agenouillée entre mes cuisses. Je perçois sur mes doigts une moiteur qui ne m'appartient pas. Ils sont posés sur un sexe inconnu et totalement impoilu. Je comprends alors ce qu'elle attend de moi. Pour lui donner satisfaction, je commence à fouiller entre les replis de chair, à la recherche de son bouton d'amour. Je ne tarde pas à découvrir le bourgeon, pointé entre les petites lèvres et j'entame un massage délicat de la pointe. Ma longue expérience du plaisir solitaire m'est d'un grand secours dans cette situation particulière. - Oh, Boris, cette salope commence à me branler la foune ! Je crois
qu'on a fait une affaire. Encouragée par ces paroles crues et les gémissements de la fille qui bouge sur mes doigts, je pompe de plus belle la longue tige bandée de l'homme. Entre mes cuisses, je fouille le trou de sa compagne. Je parviens à entrer tous mes doigts dans l'orifice dilaté. La femme s'écarte de plus en plus, elle pèse de tout son poids sur ma main. Il n'en faudrait pas beaucoup plus pour que je la fiste complètement. Malheureusement, mon poing est trop gras pour pouvoir forcer le passage. Je me contente donc d'agiter les phalanges dans son vagin écartelé et me concentre sur le plaisir qui commence à me torturer la chatte. - Je ne vais pas tarder à gicler dans sa bouche. Ah, ah ! Elle m'aspire
le gland, elle me tête le nud. Je sens mon jus qui arrive au bout.
Vas-y Sonia, fais la jouir ! La fille n'a pas tort. J'ai du mal à me retenir. Quand le gros manche de mon amant se raidit dans ma bouche et expulse le trop-plein de sperme contenu dans ses couilles, je perds tous mes moyens. Mon corps est agité de soubresauts compulsifs et j'avale bien malgré moi les gorgées de foutre généreusement offertes par Boris. J'ai du mal à crier mon plaisir. J'ai envie de hurler mais aucun son ne sort de ma bouche pour rejoindre dans l'espace confiné de la tente les rugissements rauques et mêlés du couple libertin. Toutes les histoires Envoyer vos confessions intimes à histoires@pagesadultes.com |
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