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Histoires érotiques » Histoires Gratuites »
Je loue mon cul : Oui, au risque de vous choquer venant d'une jeune fille comme moi, il m'arrive de louer mon cul. Oh, je ne suis pas une simple prostituée. J'ai 21 ans ; je suis célibataire et j'ai un boulot de caissière dans un hypermarché qui me permet tout juste de boucler péniblement mon budget mensuel. Le logement et la vie à Paris sont chers. Aussi, pour me payer des vacances malgré la faiblesse de mes revenus, je dois bien me débrouiller. J'ai recours au système D. Je tire un peu sur mes maigres économies d'une année et je tente de les reconstituer sur place, dans le sud de la France, en louant mon cul à l'occasion. Ca fait maintenant deux ans que je pratique ce petit commerce et, pour le moment, j'en suis pleinement satisfaite. Ce soir, par exemple, j'ai levé mes " clients " lors d'une soirée dansante organisée par le village de vacances où je réside pour une quinzaine de jours. Il s'agit de deux hommes, mais ça aurait aussi bien pu être des femmes. Cela n'a pas vraiment d'importance. Je ne suis pas difficile et j'apprécie tout autant de recevoir une bonne grosse queue dans ma chatte ou dans mon cul que les lèvres gourmandes d'une coquine sur mon clitoris. Du moment que ma cagnotte grossit, c'est l'essentiel. Je joins ainsi l'utile à l'agréable et je passe généralement des vacances très " enrichissantes " dans tous les sens du terme. Aujourd'hui, je n'ai guère eu de mal à trouver mes clients. A vrai dire, ce sont eux qui sont venus me trouver. Il faut préciser que c'est la deuxième année consécutive que je viens dans ce club et que mon passage de l'année dernière est, à juste titre, resté ancré dans la mémoire collective du personnel. Je vous raconterai prochainement comment il s'était terminé par une partouze digne de ce nom lors de la traditionnelle soirée d'adieu. Mes clients du soir sont donc les deux animateurs sportifs du club. De chauds lapins qui viennent travailler ici en été autant pour le fric que pour le cul (un peu comme moi). Ils connaissent bien mes talents de baiseuse et savent surtout qu'ils n'auront pas de soucis avec moi une fois les vacances finies. Je fais ça uniquement pour l'argent et c'est très clair entre nous, il n'y a pas de malentendu. La soirée dansante vient de se terminer et j'ai rejoint le duo masculin dans le petit bungalow qu'il occupe en bordure du village. On s'y trouve un peu à l'étroit, mais la place suffira pour ce que nous avons à y faire. Je sais déjà que mes deux hôtes vicieux me réservent un traitement de faveur. Ils m'ont, en effet, tout simplement promis de me prendre en sandwich, par la chatte et le cul. J'en salive et j'en mouille d'avance. Les préliminaires ne durent guère longtemps. Nous allons à l'essentiel Je me retrouve très rapidement complètement à poil. Il faut dire que je ne portais déjà pas grand chose en arrivant. Ici, la nuit est chaude et je trouve très agréable d'allumer les vacanciers en me promenant à moitié nue dans le village. Cela me permet de nouer des contacts fructueux assez facilement, même si je dois pour cela affronter les regards parfois suspicieux, à juste titre, de quelques épouses. Pour assurer la rentabilité de mon petit commerce, je dois remplir mon carnet de commandes dès mon arrivée. Il faut que je baise au moins deux fois par jour pour rembourser mes vacances. Le reste, c'est du bonus pour les petits extras tout au long de l'année. Une fois à poil, je prends durant quelques instants les bites de mes partenaires en main. Je suis assez experte en masturbation, il suffit donc de quelques mouvements précis de mes doigts sur leurs hampes pour obtenir deux érections d'excellente qualité. Jean et Claude, mes deux clients, bandent déjà comme des ânes, alléchés par l'expérience qui les attend maintenant. De mon côté, je sens le jus de ma chatte qui commence à s'écouler sans même que je n'ai eu besoin de la toucher. La situation me trouble plus qu'à l'habitude. Je n'ai quand même pas tous les jours deux jeunes queues vigoureuses à ma disposition pour combler mes trous. Claude prend immédiatement position sur la petite banquette qui sert de lit d'appoint. Il se couche sur le dos, les jambes pendantes, les cuisses bien écartées. Jean me guide doucement vers lui et pousse un peu sur mon dos pour que je me penche en avant. Je viens me placer entre les jambes musclées du prof de sport. Me saisissant brusquement de sa queue, je l'enfourne moi-même sans tarder dans ma grotte. Je grimpe un peu sur la banquette, à califourchon sur le bassin de l'homme, pour faciliter l'intromission. Aussitôt en place, je démarre une danse vicieuse sur son membre qui pointe. Celui-ci est entré sans coup férir dans ma vulve détrempée. J'ai bien senti le gros gland écarter mes lèvres, mais le passage s'est fait en douceur. Je bouge d'avant en arrière et de gauche à droite sur le pieu de chair qui, déjà, me procure d'intenses sensations. Je fais rouler mon cul sur le chibre, dispensant à mon partenaire un doux massage de la queue. Juste derrière moi, Jean s'approche et me pousse à nouveau en avant. Je me retrouve maintenant complètement allongée sur Claude, la tête posée au creux de son épaule. A l'arrière, je sens qu'un doigt fureteur me prépare le cul. Enduit de salive ou d'un corps gras quelconque, je ne sais pas trop, il me masse vicieusement la rondelle étoilée, la force et finit par y pénétrer sans peine. Il est vrai que mon anus est amené à accueillir des visiteurs bien plus larges habituellement. C'est d'ailleurs ce qui se produit quand Jean vient pointer le bout de son gland sur la pastille violette. D'une main ferme mais douce, il m'immobilise un court instant. Juste le temps pour lui d'ajuster au mieux sa visée. Voilà, c'est fait ! Je sens coulisser en moi toute la longueur de la tige de l'animateur sportif. Au passage du nud, je lâche malgré moi un petit gémissement, presque un cri. Il en ira de même à chaque fois que le bas-ventre musclé de Jean viendra s'écraser sur mes fesses. Je reprends de plus belle ma sarabande infernale sur le pieu de Claude. Mon enculeur a un peu de mal à me suivre dans mes déhanchements furieux. Sa bite sort inopinément de mon trou. Il la replonge aussi sec dans mes entrailles. Je suis rassurée. Mon bassin dessine maintenant un mouvement circulaire régulier au-dessus de l'homme qui me prend par-devant. Je me sers tout contre lui. J'étouffe mes râles de femelle en chaleur dans son épaule. Les larmes me viennent aux yeux. L'homme qui m'encule si bien, si profondément, accompagne de ses mains le roulement de mes hanches. Il donne de grands et violents coups de reins pour mieux entrer en moi. La grosse tête de sa longue bite bute violemment au fond de mes boyaux. Elle cogne par moments celle de la queue de Claude, à travers la mince paroi qui sépare les deux cavités. Je perçois l'excitation qui monte maintenant chez les deux hommes. Je sens leurs mains qui se crispent de plus en plus sur mon corps. J'imagine aisément la tension qui sourd au fond de leurs lourdes couilles. J'anticipe dans mon esprit le moment où ils vont vider leurs sacs dans mon ventre. Je décide subitement de prendre les devants et de marquer le début du feu d'artifice : - Allez-y mes salauds, jutez bien dans mes trous ! Remplissez-moi de vos foutres chauds ! Je veux sentir vos nuds cracher leur jus maintenant ! Giclez-moi dans le ventre ! Vidangez vos couilles bien pleines dans ma chatte et mon cul. En entendant ces paroles triviales dans ma bouche, mes deux amants d'un soir ne peuvent pas faire autrement que d'obéir. La sève longuement accumulée dans leurs boules trop pleines monte dans leurs tiges. Juste une fraction de seconde avant la double explosion, je sens leurs glands qui grossissent encore un peu. Puis leurs spermes respectifs viennent percuter avec force le fond de mes trous. Cela suffit à déclencher en moi une réaction en chaîne qui me mène tout droit vers l'un des orgasmes les plus violents que j'ai connu au cours de ma vie sexuelle. Les muscles de mes trous se contractent brusquement autour des pieux de chair. Je reçois dans un cri le foutre brûlant de mes partenaires dans mon ventre. Je finis par m'affaler, vaincue, sur le torse glabre de Claude. Jean, épuisé, s'effondre sur moi et nous roulons tous les trois côte à côte sur l'étroite banquette. Les vacances commencent sous les meilleurs auspices pour moi. Aujourd'hui, j'ai triplement gagné ma soirée. Un peu de repos me sera nécessaire pour aborder la suite des opérations en pleine forme. Je vous raconterai bientôt à qui j'ai loué mon cul dès le lendemain. 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