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Histoires érotiques » Histoires Gratuites »
Exhibée par mon mari : J'ai un peu de mal à me remettre de la séance d'exhibition avec mon mari. En fait, déjà sur le chemin du retour, j'étais mortifiée. Bien sûr, j'avais pris mon pied comme jamais. J'ai joui très fort d'être ainsi exposée aux regards vicieux d'un spectateur inconnu. Mais, quand j'ai réalisé que l'homme qui nous matait n'était autre que mon patron, j'ai été prise d'une sourde angoisse. Il ne pouvait ignorer à qui il avait à faire et je redoutais plus que tout le moment où il me faudrait affronter son regard à nouveau, dans un cadre professionnel cette fois-ci. Non seulement je lui avais offert le spectacle de mes parties les plus intimes, mais il avait également pu juger de l'extrême crudité de mon vocabulaire et de mon dynamisme sexuel. Il est évident que la nature même de nos relations va être affectée par cet épisode imprévu. Ce lundi matin, j'enfile une tenue plus que sage pour aller travailler. Je juge risqué d'en rajouter par une inutile provocation. Je passe un pantalon léger et un chemisier assez strict. C'est avec une appréhension mal dissimulée que j'avale mon petit déjeuner et que je quitte le domicile familial. Le trajet en voiture me semble trop rapide et je me gare fébrilement dans le parking souterrain de l'entreprise. Dans l'ascenseur, je croise deux ou trois collègues. Ce n'est pas très rationnel, mais j'ai l'impression qu'ils sont tous au courant de mon aventure ou qu'ils devinent mon mal-être. Je ne me sens vraiment pas bien. Ça ne s'arrange pas quand j'arrive devant mon bureau. En effet, j'y trouve un petit mot manuscrit : " Sophie, passez me voir dès votre arrivée s'il vous plaît ! ". C'est signé du patron et ça ne souffre apparemment aucune discussion. La peur au ventre, je traverse des couloirs dont les murs semblent danser autour de moi. Je crois bien que je n'ai jamais été aussi mal à l'aise de ma vie. J'arrive devant le bureau directorial et frappe les trois coups rituels. Un retentissant " Entrez !" traverse la porte capitonnée de cuir. C'est la voix sonore de Victor Meurice qui m'invite à pénétrer dans le saint des saints. Prenant ma respiration, j'essaie de me donner une contenance et entre d'un pas décidé dans le bureau. - Bonjour Sophie, fermez la porte je vous prie ! Avancez un peu, ne soyez pas timide. Je vous ai connue moins farouche. Le salaud ! Il n'a pas attendu longtemps pour placer son allusion. Je décide de ne pas réagir et me contente de faire trois pas dans sa direction. Il reprend la parole : - Oui, je sais ce que vous pensez. Vous vous dites : " Ce vieux vicelard veut profiter de moi maintenant qu'il a vu de quoi j'étais capable. " Et bien, vous avez raison ! J'ai pensé à notre rencontre impromptue durant tout le week-end. Vous m'avez offert un spectacle somptueux. J'ai été excité longtemps après cette petite séance. Même ma femme a dû se poser des questions sur mon étonnante vigueur. Nous ne pouvons pas en rester là, maintenant que nous sommes intimes. Vous savez ce qui m'a gêné un peu l'autre soir ? C'est de devoir me contenter de mes doigts. Mais aujourd'hui, vous êtes là, avec vos mains, mais aussi votre bouche. Savez-vous que vos lèvres m'excitent ? Je trouve que vous avez une bouche très... érotique. Je ne dis toujours pas un mot. Je comprends bien où il veut en venir mais mes sentiments sont partagés. Monsieur Meurice est un type séduisant, jeune quinquagénaire sportif et dynamique. Je n'ai jamais trompé mon mari mais, si je devais le faire, je préférerais que ce soit avec un homme de ce genre. - Ce matin, je vous libère de vos obligations. Vos dossiers peuvent bien attendre. Je vous veux à mon service exclusif. J'attends ce moment depuis vendredi soir, vous ne pouvez pas me le refuser. En fait, je vais vous dire ce que je veux exactement. Il s'approche de moi et se penche vers mon oreille. Les quelques mots qu'il y chuchote sont très crus et me surprennent, venant de lui. Cet obsédé, ne doutant de rien, me propose tout simplement de passer la matinée sous son bureau ministre. Il souhaite que je m'occupe plus particulièrement de son service trois pièces, avec mes doigts et ma bouche. Pour emporter mon adhésion, il me fait bien comprendre que je n'ai pas vraiment le choix si je veux éviter l'étalage indélicat de mes frasques sexuelles. Ce chantage minable me révulse, mais je saisis rapidement l'inconfort de ma situation. Je n'ai guère d'autre choix que de me soumettre à ses exigences. Je prends place sous le meuble, un peu coincée entre les trois parois qui m'entourent. Avant que je ne m'installe, monsieur Meurice m'invite à quitter mon chemisier pour me mettre à l'aise. Malgré les réticences qui me tenaillent, je lui obéis. Dans mon esprit, je n'ai pas encore réussi à faire un point objectif de la situation. Je passe toute la matinée sous le bureau de mon patron. Ce salopard a ouvert son pantalon et, confortablement assis dans son siège de direction, a sorti sa bite de son slip. Il a même passé ses couilles par-dessus le sous-vêtement. J'ai une vue directe sur ses bijoux de famille et sur la grosse tige qui m'a inondée il y a quelques jours, dans ma voiture. Il ne doit pas me trouver assez entreprenante à son goût, car, au bout de quelques secondes seulement, il prend ma tête et la dirige vers le bout de sa pine, lentement, mais fermement. Je suis contrainte d'ouvrir les lèvres pour recevoir dans ma bouche le gros nœud baveux de mon patron. Je commence à le pomper comme je le fais avec mon mari. Je sais que celui-ci a le bout très sensible quand il est excité. C'est la raison pour laquelle j'essaye d'être assez délicate. Il n'aime pas trop que je le suce violemment donc, je me contente plutôt de lui laper le gland avec ma langue, tout doucement. Ça suffit généralement à le faire jouir dans les minutes qui suivent. Monsieur Meurice paraît bien moins délicat. - Allons Sophie, un peu de nerf je vous prie ! Vous n'êtes pas en train de lécher une glace. C'est ma bite que vous devez sucer. Prenez-la bien profondément et bouffez toute la longueur ! Ah, autre chose, n'oubliez pas de me caresser les couilles ! Ce vicieux sait ce qu'il veut. Non content d'avoir à sa disposition une bouche accueillante, il veut mettre mes doigts à contribution. Je n'ai pas vraiment le choix et, tout compte fait, je me dis qu'au point où j'en suis, autant de lui donner satisfaction jusqu'au bout. Quand je glisse mes mains sous ses boules poilues, j'entends qu'on frappe à la porte. Mon salaud de patron fait entrer le visiteur. A sa voix, je reconnais le comptable, monsieur Claude. La conversation entre les deux hommes dure bien deux ou trois minutes. Un peu inquiète, je reste immobile sous le bureau et arrête de pomper monsieur Meurice. Mais cet obsédé ne l'entend pas de cette oreille. D'un geste discret mais ferme, il me fait comprendre que je dois continuer à lui téter la queue. Tout en discutant avec le comptable il me tient la tête plaquée contre sa pine. Je fais tout mon possible pour demeurer discrète malgré tout. Quand le visiteur est reparti, je lève un visage inquiet vers mon patron. - Ne vous en faites pas Sophie, il n'a rien vu. A part ses chiffres, rien ne l'intéresse. En plus, il est myope comme une taupe. De toute manière, c'est un excellent comptable mais comme individu, il est d'une tristesse à pleurer. Je pense qu'il ne peut même pas concevoir que ce qui est en train de se passer dans ce bureau puisse exister. Allons, au travail ! Sa main me guide à nouveau vers la bite bandée qui pointe entre ses jambes. Je reprends position et continue à lui pomper le dard. Peu de temps après, nous sommes à nouveau dérangés. Cette fois-ci, je ne relâche pas mon emprise sur la belle queue. Chantal, la directrice des achats, s'attarde plus longtemps que monsieur Claude. J'ai l'impression que sa visite dure une éternité. Au bout de quelques secondes déjà, une idée germe dans mon esprit. Je redouble d'efficacité et d'ardeur dans ma tâche. Surtout, je fais entrer ma main entièrement dans le slip du patron et je glisse habilement mon index préalablement lubrifié par ma salive vers son trou du cul, tout en continuant de le sucer. Je crois que monsieur Meurice n'est pas indifférent à cette caresse. Je sens son gros manche qui prend de la vigueur dans ma bouche. Une veine bat le long de la tige. De part et d'autre de moi, je remarque que ses jambes s'agitent. Avec le bout de mon index, je masse tant bien que mal le pourtour de sa rondelle tout en appuyant avec la paume de ma main à la base de ses couilles. Une sorte de tremblement semble le saisir. - Merci, Chantal ! Nous finirons de voir cela plus tard. Vous pouvez me laisser à présent. J'ai un coup de fil urgent à passer. A tout à l'heure ! J'entends la porte qui se ferme. C'est Chantal qui quitte le bureau. A peine est-elle partie que des convulsions secouent le bassin de mon patron. J'ai juste le temps de me reculer pour ne pas recevoir dans ma gorge le foutre expulsé par ses boules qui vient s'étaler sur l'une des parois qui me retient prisonnière dans ma cage de bois. Toutes les histoires Envoyer vos confessions intimes à histoires@pagesadultes.com |
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