Quand la cafetière a quitté la
petite chambre, j'étais lessivée. Ses doigts, sa
langue, le gode qu'elle m'a enfilé dans la chatte, m'ont
laissée pantelante, épuisée. Il m'a fallu
plusieurs heures de repos avant que je n'émerge enfin.
J'avais l'esprit perturbé par cette première expérience.
Bien sur, j'ai joui comme jamais entre ses mains, mais je sais
aussi qu'il ne pourra pas toujours en être de même.
Je ne peux pas me permettre de passer autant de temps à
récupérer après chaque passe. C'est une question
de productivité. Ce jour là, j'ai compris que la
prostitution était un métier et qu'il était
illusoire d'espérer joindre toujours l'utile à l'agréable.
Néanmoins, j'avais décidé de me lancer dans
cette activité et il était hors de question d'abandonner
si vite. Je décidai cependant d'en rester là pour
cette journée et de remettre au lendemain mes véritables
débuts dans la profession.
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